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Cours de fin février à fin juin, les samedi de 14 heure à 16 heure 30.
Lieu dit : soit la mine Cap Garonne, route du Bau Rouge, Le Pradet ou le bois de courbebaisse près de l'église.
La cotisation est de 120 € d'inscription pour 2018. l'adhésion est valable du 1er Janvier au 31 décembre.

pour nos adhérents : anciens et amis la cotisation reste à 50 €

Inscription pour la session 2018 courant janvier 2018


Rucher Pédagogique du Pradet ouvert aux écoles

Le Rucher Pédagogique du Pradet est situé dans le bois de Courbebaisse, centre ville à droite de l'église: 80 rue Jospeh Lantrua. Réservé aux groupes scolaires.

Nous recevons les enfants du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h, cout de la visite 5,50€ par enfant, plus 1€50 avec atelier bougie, gratuit pour les accompagnateurs.

Ouverture courant Mars, 2018
Prenez rendez-vous dès janvier

Port 07 83 01 81 73 Jean-Pierre
ou 06 49 37 74 99 Guillaume
rucherpedagogiquepradet@sfr.fr


mercredi 26 août 2009

Disparitions massives d’abeilles: la traduction des gènes en cause


Les mécanismes de fabrication des protéines à partir de l’ADN seraient perturbés chez les abeilles victimes du syndrome d’effondrement des colonies.

Des chercheurs américains pensent avoir trouvé, pour la première fois, un marqueur biologique permettant de caractériser le syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles aux États-Unis (CCD pour colony collapse disorder en anglais.
(L.Brian Stauffer, University of Illinois News Bureau)

La présence d’un virus de paralysie aiguë (IAPV), identifié en 2007, ne suffit pas à expliquer ces nombreuses pertes de ruches, d’où les abeilles disparaissent en masse.

Grâce à une étude génomique, basée sur l’analyse du génome intestinal d’un très grand nombre d’abeilles, May Berenbaum (University of Illinois, E-U) et ses collègues ont découvert une anomalie dans l’expression des gènes chez les abeilles touchées par le CCD.

A l’intérieur des cellules, l’information codée par l’ADN est retranscrite et transmise aux centres de fabrication des protéines, les ribosomes. Or, chez les abeilles issues de zones affectées par le CCD aux États-Unis, le constituant principal de ces ribosomes -l’ARN ribosomique- montre des signes de dégradation inhabituels, expliquent les chercheurs dans les Proceedings of the National Academy of Sciences publiés cette semaine. Certaines informations génétiques ne peuvent alors plus être transcrites en protéines.

Ces fragments dégradés d’ARN ribosomique sont peu fréquents chez les abeilles issues de régions où les ruches n’étaient pas atteintes du CCD alors qu’ils sont légion dans les régions touchées par les disparitions d’abeilles. Il s’agirait donc d’un indicateur significatif du syndrome. Les chercheurs suspectent des virus de la famille des dicistrovirus, comme l’IAPV, de perturber la machinerie cellulaire des abeilles et de les priver ainsi de protéines essentielles pour se défendre contre des infections ou faire face à un stress environnemental.

Ces travaux fournissent un nouveau moyen d’identifier le CCD mais ne facilitent pas la tâche des apiculteurs : ce syndrome n’a ni cause unique ni remède simple.

Cécile Dumas
Sciences-et-Avenir.com
25/08/09